700+ archives décomposées en blocs réutilisables, reliées par domaine, méthode et preuve. Explorez le graphe — ou posez votre question, et regardez le corpus se construire.
Glissez horizontalement pour faire pivoter le graphe.
Chaque archive est décomposée, qualifiée et reliée : domaines, thèmes, blocs. Le graphe rejoue cette structure — vous voyez la forme du corpus avant d'y chercher quoi que ce soit.
Une question de mission suffit. La recherche parcourt les facettes — domaine, méthode, type de bloc — et sélectionne les preuves utiles.
Trames, abaques, benchmarks, références : chaque bloc est traçable jusqu'à l'archive d'origine, prêt à nourrir votre assistant IA.
Séquences méthodologiques, formats de restitution, plannings de phasage, CV et références : le squelette d'un mémoire technique existe déjà, sourcé.
Les abaques et référentiels accumulés donnent l'ordre de grandeur avant le premier entretien — dimensionnements, ratios, seuils.
Cent onze benchmarks, dont on connaît la date, le périmètre et le commanditaire — par son type, jamais par son nom.
La question la plus utile posée au coffre est « qu'a-t-on déjà écrit là-dessus ». Elle a presque toujours une réponse.
Une archive entre par un dépôt. Son texte est extrait, découpé en blocs — des unités réutilisables, pas des paragraphes — puis qualifié : domaine, objet, fonction, type de bloc, niveau de réutilisabilité. La qualification est validée contre un vocabulaire fermé : une valeur inventée est refusée. Ce qui passe mal part en quarantaine et attend une relecture humaine.
C'est cette discipline qui rend le graphe lisible et la recherche fiable. Un corpus mal qualifié se fragmente en silence : chaque versement réinvente les mêmes entités sous des noms différents, et plus rien ne se relie.
Le coffre s'expose aussi comme connecteur : votre assistant IA interroge le corpus directement, cite ses sources et remonte les blocs d'origine. Vous ne quittez pas l'outil dans lequel vous rédigez.
Si votre adresse a été enregistrée, vous entrez en deux gestes.
1. Ouvrez compass-42.com/app
2. Cliquez sur Se connecter avec Google
C'est tout. Aucun mot de passe, aucun code, aucun mail.
1. Ouvrez compass-42.com/app et saisissez
votre adresse
2. Un code à six chiffres vous arrive par mail
3. Recopiez-le dans l'onglet où vous avez
commencé
Une seule règle, et elle évite la seule erreur possible : ne cliquez pas le lien du message. Si vous le faites, restez dans la fenêtre qui s'ouvre — vous y êtes déjà connecté.
Le code est à usage unique. Cliquer le lien puis saisir le code affiche « ce code a déjà été utilisé » : c'est vrai, il vous a connecté — ailleurs.
Vous êtes probablement déjà entré. Retournez dans la fenêtre ouverte par le lien du mail, ou demandez un nouveau code et n'utilisez que le dernier message reçu — un nouveau code annule le précédent.
Votre identité est reconnue, mais aucun accès n'a encore été ouvert pour vous. Demandez-le à Julien Rutard — c'est une opération d'une minute.